Quelles sont les compétences requises à l'interface des science humaines et sociales et des arts (SSHA) et de la société?
Kamilla Karoli, Vice-President of Business and Operations at the WorkWellness Institute
Rahina Zarma, Senior Policy Advisor at Mitacs
Robert Luke, Chief Executive Officer at eCampusOntario
Andrea Nemtin, Chief Executive Officer at Social Innovation Canada
Sandra Lapointe, Professor and Director of The/La Collaborative at McMaster University.
La formation aux études supérieures dans les sciences humaines, les sciences sociales et les arts (SSHA) vise traditionnellement le développement de compétences qui sont spécifiques aux disciplines en vue d’un emploi dans l’académie. Hors aujourd’hui, la grande majorité des détenteurs de doctorats se voient forcés de poursuivre une carrière dans le secteur privé, le secteur social ou le secteur public. Les départements en SSHA sont de plus en plus préoccupés par le besoin de fournir à leurs cohortes les compétences et le savoir dont elles ont besoin pour réussir dans l’académie aussi bien que dans l’industrie ou les secteurs publics et sociaux. Pour ce faire ils ont besoin de ressortir à une expertise qui n’est pas disponibles au sein de leur unité ou faculté, ce qui crée des pressions nouvelles pour les universités. La recherche montre qu’une formation autour des compétences « molles » ou de fonds et l’apprentissage expérientiel font partie de la solution, mais cela suscite plusieurs questions, comme par exemple : quels sont les besoins des employeurs non-académiques prospectifs autour du talent en SSHA. Mais encore : à qui revient la responsabilité au sein de l’institution universitaire, d’offrir la programmation qui pourvoira aux besoins des étudiants et de nos communautés.
